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Jacob Gedleyihlekisa Zuma
Jacob Gedleyihlekisa Zuma

South Africa

acob Gedleyihlekisa Zuma né en 1942 est un homme politique d'Afrique du Sud, membre de l'aile gauche du Congrès national africain (ANC) et vice-président de l'Afrique du Sud d'avril 1999 à juin 2005.


Plus de utilisateur: miba
Creer: 14th Apr 2008
Modifier: 16th Jul 2008
Professional Information
Professional Areas:
Government
Working primarily in:
South Africa

Description of Work:
Jacob Zuma est né à Inkandla dans la province du Natal en Afrique du Sud. Il passa toute son enfance entre le zoulouland, où il garde les vaches et les banlieues de la ville de Durban. Son père, policier, est mort en 1945 alors qu'il n'a pas trois ans. Sa mère est femme de ménage chez des Blancs.
Il ne reçoit aucune formation scolaire et à l'âge de 17 ans, alors qu'il est un garçon de course analphabète de Durban, il rejoint l'ANC.
Jacob Zuma devient un membre du Congrès National Africain en 1959 et un membre actif de sa brache armée, Umkhonto we Sizwe, en 1962, à la suite de l'interdiction de l'ANC en 1960. Zuma est alors un homme costaud, certes peu cultivé, mais intelligent et très courageux .
En 1963, chargé de monter un réseau d'activiste clandestins dans la province du Natal, il est arrêté avec 20 de ses recrues près de la ville de Zeerust dans l'ouest de la province du Transvaal.
Reconnu coupable de conspiration en vue de renverser le gouvernement, il est condamné à dix années de prison et envoyé purger sa peine au pénitencier de Robben Island au côté notamment de Nelson Mandela condamné à perpétuité dans une autre affaire similaire.
C'est durant son incarcération à Robben Island que, grâce aux cours dispensés par ses co-détenus comme Govan Mbeki, que Jacob Zuma apprend à lire, à écrire et à penser.
Il quitte l'Afrique du Sud en 1975 pour le Swaziland puis s'installe au Mozambique, désormais indépendant et organise le soutien aux exilés après les émeutes de Soweto en 1976.
En 1977, il devient membre du comité national exécutif de l'ANC et le vice-président de la représentation de l'ANC au Mozambique jusqu'en 1984, année où il en devient président.
En 1987, Zuma est contraint de quiter le Mozambique suite aux pressions intenses du gouvernement de Pieter Botha sur le gouvernement mozambicain.
Il rejoint le quartier général de l'ANC à Lusaka en Zambie où il prend la tête des services de renseignements et participe à l'organisation de la branche armée de l'ANC.
Il est dorénavant à la fois membre du conseil politique et du conseil militaire de l'ANC.

Biographical Information
Jacob Gedleyihlekisa Zuma
(At a Glance)
: male
Interests: Politique, Cultute
Place of Origin: South Africa
A la suite de la légalisation de l'ANC en 1990 par le gouvernement de Frederik de Klerk, Jacob Zuma est un des premiers leaders exilés du mouvement à revenir en Afrique du Sud pour commencer le processus de négociation.
En 1991, Zuma est élu vice-secrétaire général de l'ANC. Il s'occupe alors du retour des exilés et des combattants et gagne la reconnaissance de ses concitoyens en devenant, en 1994, le principal artisan de la paix au Natal, en mettant fin aux affrontements ethniques et fratricides entre l'ANC et les Zoulous de l'Inkatha Freedom Party de Mangosuthu Buthelezi (IFP).
Aux premières élections multiraciales d'avril 1994, Zuma est le candidat du parti pour le poste de premier ministre de la nouvelle province du KwaZulu-Natal mais celle-ci est finalement emportée par ses rivaux de l'Inkatha. Il est cependant nommé au comité exécutif des affaires économiques et du tourisme dans le gouvernment provincial réunissant les deux anciens mouvements rivaux du KwaZulu-Natal.
En décembre 1994, il est élu chef de la direction nationale de l'ANC et de celle du KwaZulu-Natal, et réélu en 1996.
En décembre 1997, Jacob Zuma est élu vice-président de l'ANC à la conférence nationale de Mafikeng.
L'apogée de la carrière politique d'un autodidacte
Homme à femmes, père d'une ribanbelle d'enfants, Jacob Zuma est proche des syndicats et de l'aile gauche de l'ANC. En juin 1999, il est choisi par Thabo Mbeki pour être son vice-président et virtuellement son successeur à la tête du pays. Zuma apporte surtout à Mbeki le soutien de la Cosatu (le congrès des syndicats) et du Parti communiste (SACP).
Au côté du président Yoweri Museveni de l'Ouganda, il est médiateur durant le processus de paix en cours au Burundi pour mettre fin aux rivalités ethniques entre la majorité Hutu et la minorité Tutsi.
Mais en 2003, le procureur national, Bulelani Ngcuka, affirme avoir recueilli des éléments à charge contre M. Zuma pour corruption et abus de pouvoir, mais il renonce à engager des poursuites judiciaires pour cause d'insuffisances de preuves et c'est un subordonné, Tony Yengeni, directeur adjoint de l'ANC qui est poursuivi et condamné.
En 2004, Mbeki et Zuma sont réélus en dépit de ces allégations de corruption qui entachent la probité du vice-président.

En novembre 2007, dans la cadre de sa campagne pour prendre la direction de l'ANC, bien que toujours sous le coup d'une enquête judiciaire pour corruption mais capitalisant sur la déception des plus pauvres face à la politique économique libérale du président Mbeki, Zuma obtenait le soutien de cinq des 9 branches provinciales du Congrès national africain (ANC) (KwaZulu-Natal, Gauteng, État-Libre, Mpumalanga et Cap-du-Nord) et 61% des votes contre quatre branches provinciales et 39% des voix pour le chef de l'Etat Thabo Mbeki (Cap-Oriental, Nord-Ouest, Cap-Occidental et Limpopo (nord), lui conférant ainsi la majorité relative des délégués .
Lors de la conférence élective du président de l'ANC qui se tient du 15 au 20 décembre 2007 à Polokwane, il reçoit le soutien de près des trois quarts des 3 900 délégués face au président sortant Thabo Mbeki. L'élection se fait dans un climat tendu entre les deux camps sur fonds de chants et de danses comme "Umshini Wami" (Passe-moi ma mitraillette), chant de la lutte contre l'apartheid, devenu emblème de Jacob Zuma. Ce dernier bénéficie alors du soutien de la centrale syndicale COSATU, de celui du parti communiste sud-africain, de celui de la Ligue des femmes de l'ANC et de celui des jeunes . Il est finalement choisi pour représenter l'ANC aux élections présidentielles, nomination connue comme tremplin pour cette élection.
Le 18 décembre, au bout d'une bataille de procédure qui a retardé de 24 heures le vote, Zuma devient président de l'ANC en remportant 2 329 voix (60% des suffrages) contre 1 505 au président sortant et chef de l'état, Thabo Mbeki. Sa victoire est d'autant plus humiliante pour le président sortant que chaque autre membre du comité directeur soumis ce jour là au vote des militants est un proche de Zuma, ne laissant aucune place au camp sortant. Pour Helen Zille, le chef de l'opposition parlementaire, la victoire de Zuma est « un jour sombre pour l'ANC et l'Afrique du Sud » .

Jacob Zuma est de religion chrétienne mais également très attaché à la culture et aux croyances traditionnelles des Zoulous. Si en vertu des « enseignements du seigneur », il considère l’union civile des homosexuels comme un « déshonneur », il s’habille aussi parfois en peaux de léopard et se déclare favorable au test de virginité des jeunes filles, respectant les coutumes les plus conservatrices de son ethnie. Il ne cache pas non plus pratiquer la polygamie .
Il a eu dans sa vie deux épouses officielles (dont le mariage a été célébrée à l'église). Sa première épouse, Kate Zuma, s'est suicidée par overdose de somnifères en laissant, en 2000, une lettre d'adieu dans laquelle elle évoquait les "vingt-quatre années d'enfer" de son couple. Sa seconde épouse, Nkosazana Dlamini-Zuma, l'a quitté après seulement quelques années de mariage. Proche de Thabo Mbeki, celle-ci est ministre des affaires étrangères d'Afrique du Sud depuis 1999 .
La situation matrimoniale de Jacob Zuma est d'autant plus complexe qu'il n'a jamais clairement reconnu le nombre exact de ses épouses et de ses enfants. La culture zoulou autorisant la polygamie, Jacob Zuma a entre 3 et 6 épouses. Il est aussi considéré être le père biologique de 14 à 17 enfants issus de 11 compagnes différentes .
source wikipedia


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